Qu’est ce que la Via Ferrata ?

Zacharie Écrit par Zacharie LH.

Via Ferrata du Pont du Diable
Activité prisée pour une première découverte de la verticalité, la Via Ferrata existe depuis bien longtemps.

Venant de l’italien “Via ferrate” signifiant voie ferrée, la Via Ferrata est comme son nom l’indique : un itinéraire composé d’une ligne de vie en câble. Elles sont maintenant souvent agrémentées de pont de singe, pont népalais et tyrolienne. On évolue en falaise à l’aide des échelons, des marches métalliques, et des échelles fixés sur la paroi.  Pour se sécuriser, on utilise une double longe avec absorbeur de choc que l’on mousquetonne à ce câble.

Le principe étant de faire circuler les mousquetons les longes sur la ligne de vie. A chaque fractionnement (queue de cochon reliant la ligne de vie au rocher) il faut décrocher les mousquetons l’un après l’autre pour les placer de l’autre côté de la queue de cochon.

Ces installations permettent une progression verticale ou horizontale.

La Via ferrata est donc un parcours ludique permettant de s’initier à la verticalité sans expérience préalable.


Historique :


Les premières Via Ferrata sont apparues dans le massif des Dolomites (Alpes Italiennes) en 1914 dans un but de stratégie militaire. En effet, elles facilitaient le déplacement des troupes alpines italiennes et de leur matériel.

La première Via Ferrata à but touristique en France date de 1988.


Le matos :


-  Baudrier

-  Longe double avec absorbeur de choc : en via ferrata un absorbeur de choc permet à la corde, lors d'une chute, de coulisser dans celui-ci, et ainsi d'amortir la chute.  


-  Casque

-  2 mousquetons à fermeture automatique

-  Une Petite Vache : permets de se mettre en position de repos.


Les petits conseils :


- Plutôt facile le caractère le plus difficile à aborder est la hauteur en Via Ferrata : essayez de respirer profondément et profitez du paysage !


- Autre difficulté en Via Ferrata est la gestion de l’effort :


Si on éprouve une fatigue musculaire lors de l’ascension on peut se vacher (accrocher sa petite vache  : longe avec mousqueton) et relâcher ses bras afin de se reposer.  


Ne pas hésiter à prendre les barreaux en supination (paume vers soi).


- Difficile lorsque l’on à peur, mais bien moins fatiguant il est aussi préférable de tendre les bras.


- Lors de la tyrolienne : surtout ne pas mettre les mains sur le câble.

- Durant les portions verticales, à la montée, il est important de faire passer ses mousquetons au dessus du fractionnement supérieur afin de se sécuriser au plus vite, faire l’inverse à la descente.